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 Michael Pitt, l'antistar de Hollywood

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MessageSujet: Michael Pitt, l'antistar de Hollywood   Ven 31 Mar - 4:16

Lui je l'ai deteste ds dawson mais j'adore l'acteur et le personnage, il choisis vraiment bien ces films pour la plupart, j'ai trouver une tres belle interview de michael, il a bcp de points en commun avec michelle je trouve,dailleurs ils ont tourner deux films ensembles


L'interview est trés intéréssante, il fais mention de katie holmes, et comme je l'ai dis sur hypno qd on pense a katie on pense a dawson et a mrs cruise, a rien d'autres, vous verrez par vous meme, l'interview est tres interessante, c'est vraiment l'un des acteurs montant d'hollywood

Dans le plus grand secret, François Girard tourne présentement son prochain film dans la campagne entourant Matsumoto, une petite ville située au centre du Japon. Il s'agit de l'adaptation du best-seller Soie d'Alessandro Baricco, traduit en 26 langues. La Presse a été le seul média en Amérique du Nord à pouvoir se faufiler dans les coulisses de cette coproduction de 26 millions, financée par le Canada, l'Italie et le Japon.


Assis au bar d'un hôtel BCBG de Matsumoto, Michael Pitt détonne avec son parka vert armée, ses vêtements troués et sa tuque rayée, qu'il cale sur sa chevelure blonde et rebelle.

La journée de tournage à Iriyamabe, à 30 minutes de route de Matsumoto, a été ardue et l'acteur de 24 ans a participé à toutes les scènes, sans exception. Son horaire du lendemain ne lui laissera guère plus de répit: la production exige sa présence sur le plateau à 5 h 30 précises.

Michael Pitt doit maintenant se prêter au jeu de l'interview, ce qui ne lui plaît pas particulièrement. «Je ne suis vraiment pas bon en entrevue», lance-t-il en introduction, tout en s'allumant une cigarette. Le cinéaste québécois François Girard, qui le dirige dans l'adaptation du roman Soie d'Alessandro Baricco, nous avait bien avertis: «Michael, c'est un contemplatif. Tu t'assois avec lui, tu lui parles et la réponse vient dix secondes plus tard. Il est très intelligent et a des instincts d'artiste qui sont remarquables. Mais ce n'est pas un bavard

Comme pour un petit animal sauvage, il faut mettre du temps pour apprivoiser l'acteur américain, le seul de sa nationalité dans toute l'équipe de Silk. «Je suis habitué d'être le seul Américain sur un plateau. Le fait que Silk ne soit pas un film américain m'a beaucoup plu», glisse-t-il d'une voix monocorde.

Mis à part The Village de M. Night Shyamalan et Murder by Numbers de Barbet Schroeder, la filmographie de Michael Pitt ne contient que très peu de superproductions hollywoodiennes. Il s'agit plutôt d'une succession de films indépendants, réalisés par des cinéastes talentueux. On pense ici à Bully de Larry Clark, The Dreamers de Bernardo Bertolucci et Last Days de Gus Van Sant, où Michael Pitt a interprété un personnage calqué sur Kurt Cobain, défunt leader du groupe Nirvana.

Timide, Michael Pitt déteste le star système et ses mondanités superficielles. «Je ne suis pas certain d'avoir une relation avec Hollywood. Je n'y vais jamais. J'essaie de m'en tenir le plus loin possible, car ça me fait haïr mon travail», indique-t-il sur un ton calme.

Quand on lui fait remarquer que Hollywood ne produit pas que des navets, il renchérit: «Ce n'est pas seulement les films de Hollywood, même si la plupart sont pourris, ce sont aussi les gens, l'attitude et les valeurs. Ça me déprime. Ce n'est pas très sain pour moi», explique le résidant de Brooklyn, qui a grandi au New Jersey.

Son seul flirt avec la grosse machine fut un rôle épisodique dans le feuilleton pour ados Dawson's Creek. Il y a joué le footballeur Henry Parker aux côtés de Katie Holmes, connue aujourd'hui comme étant madame Tom Cruise.



La Musique

En entrevue, Michael Pitt garde la tête baissée, replace mécaniquement une mèche de cheveux derrière son oreille et s'amuse à faire glisser un cure-dent aux quatre coins d'un petit bol en céramique. Malgré tout, il est étonnamment sympathique. Et surtout, très charismatique.

«Michael est frais par rapport au métier. Il est dans un moment d'explosion. Ce n'est pas un carriériste. Il ne suit pas la logique de devenir la première star de Hollywood. Il est assez suspicieux du monde du cinéma, très retranché dans la musique avec son groupe, Pagoda», note le réalisateur François Girard.


Avec le cinéma, la musique est un des sujets qui passionnent Michael Pitt. Comme influences, il cite PJ Harvey, Nirvana, Sonic Youth, The Pixies et Black Sabbath, ce qui se situe à des années-lumières de l'aliénante musique brésilienne qui joue en boucle au bar de l'hôtel.

Dans Pagoda, Michael Pitt chante et gratte la guitare. Le premier disque du groupe, qui rappelle le son grunge de Seattle du début des années 90, sortira en juin et une tournée s'en suivra. «J'aimerais beaucoup venir jouer au Canada», note l'acteur.



Le temps d'une pause



Et après Silk? «Je pense que j'ai besoin d'une pause. Je ne fais pas beaucoup de films, mais quand j'en choisis un, je m'investis à 100 %. Silk, c'est beaucoup de travail. Les heures sont longues. Mais j'adore quand c'est difficile. Sinon, il n'y a pas de plaisir», souligne Michael Pitt, qui séjourne au Japon avec sa copine Jaime, une grande brune filiforme qui a déjà été mannequin.

«Michael Pitt me fait penser à un jeune River Phoenix dans My Own Private Idaho. À l'écran, il peut paraître angélique et le moment d'après, il se transforme en un être dur et renfermé», souligne Camela Galano, responsable de la distribution internationale pour le studio New Line.

Dans Silk, film campé à la fin du XIXe siècle, Michael Pitt incarne Hervé Joncour, un commerçant français qui voyage jusqu'au Japon pour y acheter de précieux oeufs de vers à soie. Une idylle impossible naîtra entre lui et une mystérieuse Japonaise, qui hantera ses pensées pendant plusieurs années.

Tous les jours, Michael Pitt doit donc délaisser ses vêtements grunge pour enfiler son costume de marchand d'époque, soit des grosses bottes de paille, un chapeau asiatique, une sorte de kimono beige et un manteau en poil brun.


Pendant les pauses, Michael renfile sa tuque et fume des cigarettes à la chaîne avec l'équipe technique. Il s'assure de la bonne prononciation de ses dialogues en japonais et regarde ce qu'il vient de tourner avec François Girard.


Le Tom Hanks japonais



Si la star américaine de Silk est Michael Pitt, la star nipponne est, sans contredit, Koji Yaku- sho, vu récemment dans Memoirs of a Geisha de Rob Marshall.
En 1996, Koji Yakusho a connu la gloire au Japon en jouant dans Shall We Dance, un film que les Américains ont refait en 2004 avec Richard Gere et Jennifer Lopez. Ici, il est considéré comme le Tom Hanks japonais. «Koji, c'est un prince, c'est un champion», note François Girard.

Dans Silk, Koji Yakusho, 50 ans, prend les traits de Hara Jubei, un entremetteur qui facilite les échanges commerciaux d'Hervé Joncour. «François Girard est un réalisateur extrêmement patient. Je lui fais entièrement confiance», dit Koji Yakusho, dont les propos en japonais ont été traduits par un interprète.

Koji Yakusho a aussi décroché un rôle dans Babel, le dernier film du réalisateur mexicain Alejandro Gonzalez Inarritu (21 Grams, Amores Perros), qui met en vedette Brad Pitt, Cate Blanchett et Gael Garcia Bernal.

Quand on lui demande lequel des Pitt (Michael ou Brad?) est le meilleur acteur, Koji Yakusho éclate de rire. «C'est Michael, parce que dans Babel, je n'ai pas partagé de scène avec Brad. Michael, c'est un naturel», répond-il.

Dans le rôle de la femme dont Hervé Joncour tombe amoureux, François Girard a choisi, après avoir vu une centaine d'actrices, la belle Sei Ashina, 22 ans. Inconnue au Japon, la comédienne n'a que très peu d'expérience, mis à part un rôle dans une série télé de science-fiction de série B.

Toutefois, elle a rapidement adopté des réflexes dignes des plus grandes stars. Lorsque nous avons voulu l'interviewer une première fois, elle nous répondu qu'elle devait d'abord se laver les cheveux. Revenez pendant le lunch, nous a-t-elle avisé. À l'heure du lunch, nous revoilà donc, mais la belle Sei n'a pas terminé son repas. Pendant 30 minutes, elle finira son assiette devant nous, avant de finalement accorder son entrevue.

«C'est vraiment intéressant de travailler avec Michael Pitt. Il a des yeux bleus magnifiques. Je suis fascinée par ses yeux», dit-elle, en japonais.

Sachez que le film préféré de Sei Ashina est Saw et qu'elle espère que Silk lancera sa carrière internationale. «Quand j'ai été choisie, je n'y croyais pas. C'est vraiment une expérience incroyable», ajoute-t-elle, avant de retourner se faire coiffer.

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